|
|
Hicham Ouazal
|
Welcome |
 |
Festival Timitar Agadir, Maroc 5e édition 1er-6 juillet 2008
Amarg Fusion, Idir, Izenzarn, Cherifa, Amentag, Etran Finatawa, Fatima Tabaamrant, Takfarinas, Walid Mimoun, Yuba...
| |
|
Nig tamennawt n tintaliwin llis itturar uzawan amazigh, wad yusi dagh timitar n tuggt n tgharasin llis illa. Inazûren imazighen, lli bahra ur ittussan gh darsen negh gh man yâden, ar ttawsen, kuyan s tgharast nnes, ad fekn yan udem amennaw, inzarayen i uzawan ad. Mekli gisen illa wid akw isnulfan kra n tgharast sis izêlin fad imel mas yusi azâzu igguten t izdin d idels nnes. Mkan afen nettafa gh tgara yan uzawan abaghur, ittkaren s tmuzunin. Azawan.com immagh adwen d imel kra gisent. |
 La musique amazighe (berbère) présente une grande variété de styles. Les artistes amazighs — trop souvent méconnus — impriment à cette musique la marque dune tradition plurielle et divergente. Il nest pas rare aussi quun artiste développe un style propre pour exprimer son attachement profond à sa culture. La musique amazighe est riche de merveilles. Lambition de azawan.com est de vous les faire découvrir. |
|
Amazigh (Berber) music combines a great variety of styles. Amazigh artists, mainly outside of the mainstream, reflect in the music the facets of a plural and diverging tradition. It is common for an artist to grow into his own particular style in order to express this deep bond to the culture. Azawan.com's ambition is to make you discover the rich marvels of Amazigh music. |
L’ahwach Chants et danses berbères du Haut-Atlas Avec la tribu des Aït Itkel
L’ahwach, forme musicale traditionnelle du pays chleuh, est à la fois une musique et une danse, pratiquées dans les villages berbères du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas à l’occasion des mariages ou de toute autre célébration. Il réunit sur la place publique, à la tombée de la nuit, des villageois qui en assurent l’exécution. Conservé dans la mémoire collective et transmis de génération en génération, l’ahwach peut varier selon les régions.
Nous accueillons ici celui d’Aït Itkel, actuellement reconnu comme l’un des plus beaux du Haut-Atlas, dirigé par Hadj Mohammed Amahan. Dans cette région, l’ahwach alterne généralement chant et danse et débute par un chant dialogué, l’msaq. Il s’agit d’une sorte de joute oratoire où s’expriment l’imaginaire, les désirs, voire les passions ou les griefs des uns et des autres. C’est la partie la plus appréciée, mais aussi la plus délicate à réussir, car sa qualité est directement tributaire de l’adresse verbale et de la personnalité des participants. L’échange est construit autour d’un soliste improvisateur qui chante une suite de vers appelée tawala, de deux choeurs face à face et en rang, l’un composé d’hommes, l’autre de femmes, et d’un groupe de tambourinaires. La première répartie revient au choeur masculin ; puis vient le tour des femmes, avant l’intervention d’un autre soliste à nouveau suivi à tour de rôle par l’intervention des deux choeurs. La partie dansée, que l’on appelle derst, suit la dernière phrase de l’improvisation qui s’est peu à peu accélérée au rythme du tambour. Malgré l’impression de solennité qui se dégage de ces rencontres, l’ahwach reste une musique profane et l’occasion d’un rassemblement populaire, l’intérêt de l’événement dépendant très largement de la subtilité et du talent des jouteurs et des danseurs.
|
|
|